Dans le contexte de la tempĂŞte NSO qui a agitĂ© le pays selon laquelle la police a utilisĂ© des logiciels espions contre des civils, ce soir (mercredi), il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© pour la première fois que la police a utilisĂ© un logiciel espion dont le nom n’a pas encore Ă©tĂ© autorisĂ© Ă ĂŞtre publiĂ© contre l’un des agents de Netanyahu selon le journaliste Aviad Glickman de News 13.
Selon le rapport, un contenu mobile étendu comprenant des photos, des messages, des appels et des applications ont été « pompés » sans mandat ni autorisation judiciaire appropriée. La police nie et le ministère de la Justice dit ne pas connaître les détails.
Hier soir, il a Ă©tĂ© rapportĂ© pour la première fois sur le programme Riklin & Co. dans « Now » 14 que la police israĂ©lienne utilise le programme d’espionnage « Paragon » depuis trois ans, qui appartient Ă une sociĂ©tĂ© dont le fondateur Ă©tait l’ancien Premier ministre Ehud Barak. Entre autres choses, la police a utilisĂ© le logiciel pour suivre les personnes proches de l’ancien Premier ministre et prĂ©sident de l’opposition, Benjamin Netanyahu.
Comme vous vous en souvenez peut-ĂŞtre, il y a environ trois semaines, il a Ă©tĂ© rapportĂ© dans Calcalist que la police avait utilisĂ© le logiciel espion Pegasus contre des civils. Selon l’enquĂŞte publiĂ©e, l’instruction d’effectuer la surveillance Ă l’aide du logiciel espion NSO a Ă©tĂ© donnĂ©e par des officiers de police de haut rang et sans ordonnance du tribunal ni supervision d’un juge, mĂŞme si aucun criminel ou suspect n’a Ă©tĂ© mentionnĂ©.
Le logiciel Pegasus de NSO est connu comme un logiciel utilisĂ© par d’autres rĂ©gimes pour traquer ses opposants. Le logiciel, qui est Ă©galement utilisĂ© en IsraĂ«l, comme indiquĂ©, est Ă©galement utilisĂ© pour rechercher des preuves de corruption sur le tĂ©lĂ©phone portable d’un maire sortant, lors d’une enquĂŞte secrète contre lui. L’effraction a permis de prouver qu’il y avait bien eu dĂ©lit. Plus tard, pour cacher la source des preuves, elles ont Ă©tĂ© blanchies en tant qu’ « informations de renseignement », puis une enquĂŞte ouverte et Ă ce stade, les preuves dĂ©jĂ connues de la police ont Ă©tĂ© lĂ©galement saisies dans le cadre d’une ordonnance de perquisition et d’intrusion de tĂ©lĂ©phone portable obtenue du tribunal.
Le Likud s’est exprimĂ© : « Tremblement de terre : Ce soir, il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© que des enquĂŞteurs de la police avaient illĂ©galement pĂ©nĂ©trĂ© dans des tĂ©lĂ©phones pour renverser un puissant Premier ministre de droite. »
Le prĂ©sident du Otsma Yehudit, le dĂ©putĂ© Itamar Ben Gvir, suite Ă la rĂ©vĂ©lation de l’utilisation par la police de logiciels espions illĂ©gaux dans les affaires de Netanyahu a ajoutĂ© : « Je vais contacter le procureur de l’État aujourd’hui et demander une enquĂŞte pĂ©nale contre l’ancien commissaire Roni Alshikh.
Le prĂ©sident du sionisme religieux, le dĂ©putĂ© Bezalel Smutrich, suite Ă la rĂ©vĂ©lation de l’utilisation de logiciels espions illĂ©gaux dans les dossiers de Netanyahu : « Le bureau du procureur gĂ©nĂ©ral doit prendre une dĂ©cision ce soir pour fermer les dossiers de Netanyahu. »





