Le ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure, Omer Bar-Lev, a limogĂ© son porte-parole vendredi après avoir fait allusion en plaisantant Ă la tristement cĂ©lèbre performance de Bar-Lev lors des funĂ©railles d’une victime d’un attentat terroriste en annonçant qu’il allait mettre le terroriste en prison mais qui en fait avait Ă©tĂ© tuĂ© par des civils armĂ©s mettant en colère les personnes prĂ©sentes aux funĂ©railles. Suite Ă ses propos montrant son manque totale de prĂ©paration au texte et les fait sur le terrain, son porte parole s’est moquĂ© de lui sur le compte Twitter du ministre.
Jeudi, l’attachĂ© de presse Nathan Dublin a publiĂ© un tweet sur l’interception d’une importante cargaison d’armes et de drogue Ă la frontière libanaise et a rajoutĂ© cette phrase : « Nous n’aurons pas de repos tant que nous n’aurons pas mis les passeurs en prison et les avoir traduits en justice 🙂 », a Ă©crit le rĂ©cit du ministre, et Ă cĂ´tĂ© de ces mots, il y avait un « smiley » avec un strabisme. Les journalistes choquĂ©s ont aussitĂ´t « retweetĂ© » cet acte d’autodĂ©rision, mais les derniers mots au « smiley » ont vite disparu du tweet.
C’est exactement ce qu’a dit Bar-Lev lors des funĂ©railles de Doris Yahbas, victime de l’attentat de Beer Sheva. « Nous n’aurons pas de repos tant que ce criminel et terroriste n’ira pas en prison et ne sera tenu responsable devant un tribunal dans toute la mesure de la loi », a dĂ©clarĂ© le ministre lors des funĂ©railles, alors que le terroriste a Ă©tĂ© tuĂ© sur les lieux du crime. Le ministre s’est par la suite dĂ©fendu en disant qu’il n’avait pas l’intention de parler et qu’il n’Ă©tait pas prĂŞt lorsqu’on lui a glissĂ© le micro.
L' »emoji » moqueur Ă la fin du tweet de son porte parole a exaspĂ©rĂ© le ministre, et il a limogĂ© l’attachĂ© de presse, le prĂ©sentant comme « une dĂ©mission volontaire ». « J’ai parlĂ© Ă Nathan Dublin. Il m’a proposĂ© sa dĂ©mission et j’ai acceptĂ© », cite le ministre Maariv.
Ce qui a montrĂ© que ce ministre qui n’avait pas de respect, pour les familles des victimes , ni pour les soldats, ni pour les habitants de JudĂ©e Samarie et n’en avait pas non plus pour ses employĂ©s…





