Le directeur gĂ©nĂ©ral du ministère de la SantĂ© ne considère pas l’augmentation du nombre de personnes infectĂ©es ces dernières semaines comme un drame et estime que l’augmentation n’est pas causĂ©e par un scĂ©nario très diffĂ©rent du prĂ©cĂ©dent.
Environ 11 663 nouvelles infections ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©es en IsraĂ«l vendredi, selon un rapport du ministère de la SantĂ© publiĂ© hier soir. Dans le mĂŞme temps, le nombre de patients dans un Ă©tat grave n’Ă©volue pas significativement (296 contre 290 la veille). « J’espère que nous verrons une diminution du taux de croissance. L’indice de propagation des infections a lĂ©gèrement baissĂ©. Il n’y a plus eu de cas graves ces derniers jours, signe que la nouvelle variante semble conduire Ă la mĂŞme maladie que « omicron ». Telle est la vie Ă cĂ´tĂ© du virus », a dĂ©clarĂ© Nakhman Ash, directeur gĂ©nĂ©ral du ministère de la SantĂ©, dans une interview Ă la station de radio Galei Tsakhal.
Il a dĂ©clarĂ© que de toutes les restrictions en IsraĂ«l, seul subsistait le port obligatoire du masque dans les espaces clos. « Je pense que si l’incidence diminue, alors nous nous sĂ©parerons Ă©galement des masques, mais maintenant il est trop tĂ´t pour en parler », a poursuivi Nahman Ash.
Le directeur gĂ©nĂ©ral du ministère de la SantĂ© estime qu’IsraĂ«l, comme le monde entier, est sur la voie de la transition d’une pandĂ©mie Ă une endĂ©mie, c’est-Ă -dire Ă des flambĂ©es locales de la maladie, lorsque le nombre de personnes infectĂ©es dĂ©passe le nombre prĂ©vu dans un dĂ©lai un pays ou une partie de celui-ci. « Je pense que dans quelques mois, il sera possible d’introduire de nouvelles concessions. Mais il ne faut pas oublier que le virus est toujours lĂ et qu’il y a un risque que de nouvelles variantes apparaissent. »





