TraĂ®nĂ© de force, brutalement violĂ© avec un « je t’aime » : un acte d’accusation contre un Palestinien entrĂ© Ă  Bat Yam

Selon l’acte d’accusation, le palestinien Tamiza est arrivĂ©e avec une autre personne Ă  la plage de Bat Yam vers 23h30, oĂą la plaignante Ă©tait assise seule. Tamiza a tentĂ© d’engager la conversation avec elle mais lorsqu’elle l’a repoussĂ©, il a demandĂ© Ă  la personne qui l’accompagnait de se rendre dans un magasin voisin et de lui acheter une boisson de type « XL ». La jeune femme lui a dit qu’elle n’Ă©tait pas intĂ©ressĂ©e et qu’elle devait rentrer chez elle.

Lorsqu’ils ont Ă©tĂ© laissĂ©s seuls, la plaignante s’est levĂ© et a commencĂ© Ă  marcher – ce qui a poussĂ© Tamiza Ă  se lever après elle, Ă  s’approcher d’elle et Ă  la saisir par la main, alors qu’elle tentait de le repousser. Tamiza a continuĂ© Ă  se conduire violemment, a attrapĂ© son autre main, l’a tirĂ©e de force vers la ville de Jaffa et lui a dit « viens avec moi faire un tour ».

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La plaignante a tentĂ© de rĂ©sister et a fait comprendre Ă  Tamiza qu’elle ne souhaitait pas l’accompagner. Lorsqu’elle a refusĂ©, Tamiza l’a ramassĂ©e et l’a portĂ©e de la plage Ă  une colline voisine. Plus tard, et malgrĂ© sa rĂ©sistance, il dĂ©shabilla de force la jeune femme – tandis qu’elle rĂ©sistait et tentait de se libĂ©rer de son emprise, mais sans succès. Ă€ un moment donnĂ©, la plaignante a tentĂ© d’appeler Ă  l’aide, mais Tamiza s’est empressĂ©e de lui prendre le tĂ©lĂ©phone. Après une lutte, Tamiza a rĂ©ussi Ă  commettre un acte brutal de sodomie sur la plaignante.

Comme l’indique l’acte d’accusation, Ă  la fin de l’acte, la jeune femme de Tamiz a demandĂ© qu’on lui rende son tĂ©lĂ©phone portable – mais l’accusĂ© n’a pas hĂ©sitĂ© et lui a posĂ© une condition : il lui rendrait le tĂ©lĂ©phone en Ă©change de la jeune femme, qui venait d’ĂŞtre brutalement violĂ©e, de lui donner son numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone. Tamiza a menacĂ© la plaignante de ne parler Ă  personne de l’acte, et lui a mĂŞme dit en arabe qu’il « l’aime » et a quittĂ© les lieux.

« Les actions attribuĂ©es Ă  l’intimĂ© dans l’acte d’accusation tĂ©moignent d’une personne qui reprĂ©sente un grand danger pour le public des femmes en IsraĂ«l, lorsqu’il a utilisĂ© le permis de sĂ©jour qui lui a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© Ă  des fins de travail pour commettre un acte brutal de sodomie, en en pleine nuit contre une plaignante dont le seul « crime » Ă©tait de s’asseoir  sur la plage la nuit », a-t-elle dĂ©clarĂ©, l’avocate Kari Kesa, qui a dĂ©posĂ© l’acte d’accusation. « Des actions telles que les actions de l’intimĂ© constituent une atteinte grave au bon sens des femmes de sĂ©curitĂ© et indiquent un danger qui ne peut ĂŞtre attĂ©nuĂ© par une alternative Ă  l’arrestation ».