Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a participé à la discussion de la commission des affaires étrangères et de la sécurité à la Knesset, présidée par le député Yuli Edelstein, et a donné un aperçu politique et sécuritaire aux membres de la commission.
Netanyahu a dĂ©clarĂ© au dĂ©but de la discussion de la commission : « C’est ma première apparition dans le gouvernement actuel Ă la commission des affaires Ă©trangères et de la sĂ©curitĂ©. Les relations extĂ©rieures et la situation sĂ©curitaire d’IsraĂ«l sont le rĂ©sultat direct de la force d’IsraĂ«l.
La politique actuelle des gouvernements que je dirige est de cultiver ce pouvoir. Le pouvoir Ă©conomique en cultivant une politique de marchĂ© libre, le pouvoir technologique et militaire par les budgets et les moyens qui viennent comme fruits de la politique Ă©conomique – la combinaison des deux pour dĂ©velopper le pouvoir politique avec des alliances rĂ©gionales et aussi avec de nombreux autres pays dans le monde dont superpuissances.
Netanyahu a ajoutĂ© : « Ceci est bien sĂ»r remis en question par la montĂ©e de la nouvelle puissance dans la rĂ©gion, qui a complètement remplacĂ© le monde arabe, hostile Ă IsraĂ«l, luttant pour son extinction – et c’est l’Iran ». Plus de 90% de nos problèmes de sĂ©curitĂ© viennent de l’Iran et de ses mĂ©tastases, et notre politique vise Ă Ă©largir le cercle de la paix, Ă contenir l’Iran et les mĂ©tastases.
Notre position est claire, aucun accord avec l’Iran n’obligera IsraĂ«l Ă continuer Ă tout faire pour se dĂ©fendre. Notre opposition au retour Ă l’accord d’origine, je pense que ça marche, mais il y a encore des divergences de vues et on ne les cache pas, mĂŞme en ce qui concerne les petits accords. Nous Ă©nonçons clairement notre position Ă la fois dans les salles fermĂ©es et ouvertes.
D’une part, nous travaillons Ă freiner l’Iran et de l’autre, nous travaillons vigoureusement Ă Ă©largir le cercle de la paix. Ces choses nous prĂ©sentent de grands dĂ©fis et aussi de grandes opportunitĂ©s.





