La compagnie de gaz en Iran a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e en faillite suite Ă Â une dette de 100 trillions de rials (environ 4 milliards de dollars) selon l’agence de nouvelles iranienne.
Le Directeur de l’entreprise, Hmidzra Maracha a dĂ©clarĂ© ce week-end que la sociĂ©tĂ© travaille en collaboration avec le Parlement et avec le ministère du PĂ©trole Ă TĂ©hĂ©ran, dans une tentative d’apurement de la dette et dans la recherche de nouvelles sources de capitaux.
Ce matin (mardi) le porte-parole a refusĂ© une communication tĂ©lĂ©phonique avec le Wall Street Journal « , concernant l’annonce de la faillite, mais les mĂ©dias iraniens confirment que le ministre du PĂ©trole Bijan Zangana a dit que la sociĂ©tĂ© est« dĂ©vastĂ©e ».
Selon le ministre, compte tenu des difficultĂ©s Ă©conomiques dĂ©coulant de la faute commise pendant le prĂ©cĂ©dent gouvernement « . Il a dit que la compagnie n’a pas rĂ©ussi Ă bien investir les subventions reçues de l’État. «L’Ă©chec entraĂ®ne des problèmes dans le processus de production d’Ă©nergie et la distribution d’Ă©lectricitĂ© dans tout le pays. »
Suite aux sanctions imposĂ©es Ă l’Iran par les restrictions amĂ©ricaines et europĂ©ennes, le secteur de l’Ă©nergie est le premier Ă ĂŞtre lourdement touchĂ©.
Après la Russie, l’Iran dĂ©tient 15% des exportations de gaz vers la Turquie, l’ArmĂ©nie et l’AzerbaĂŻdjan. L’annĂ©e dernière, l’Iran avait gagnĂ© 10 millions de dollars par jour Ă partir de l’exportation de gaz.
Selon les donnĂ©es du gouvernement amĂ©ricain, la suppression des sanctions sur l’Iran pourrait lui permettre de gagner 130 milliards de dollars par an dans la vente de gaz naturel.
A la veille d’une autre sĂ©rie de pourparlers entre l’Iran et les Etats-Unis, et le Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations Unies Ă Genève, a dĂ©clarĂ© que «l’administration a explicitement rejetĂ© l’opposition de Netanyahu Ă un accord provisoire, et le Congrès n’est pas susceptible de rĂ©pondre aux lobbyistes israĂ©liens, qui imposent des sanctions.  »




