Dans une affaire inquiĂ©tante qui a agitĂ© les rĂ©seaux sociaux, Ofir Zarihan, une habitante de Nahariya, affirme avoir dĂ©couvert des vers rampants dans un paquet de feuilles de lasagne fabriquĂ©es par la sociĂ©tĂ© Green qu’elle a achetĂ© Ă l’ agence locale Rami Levy de la ville.
« Bien sĂ»r, je n’ai pas appelĂ© le fabricant parce qu’il est en Italie, et si la reprĂ©sentante avait Ă©coutĂ© la conversation, elle l’aurait su », a dĂ©clarĂ© Zarihan Ă Walla. Sa demande de vĂ©rifier le stock restant dans les rayons a reçu une rĂ©ponse officielle, mais selon elle, elle n’a pas Ă©tĂ© mise en pratique.

Après avoir contactĂ© l’importateur, Gori Distribution Company, Zarihan a reçu une rĂ©ponse complètement diffĂ©rente. Le reprĂ©sentant de l’entreprise a prĂ©cisĂ© que la responsabilitĂ© aurait dĂ» incomber Ă l’auteur, mais il a quand mĂŞme donnĂ© raison au client et s’est excusĂ©.
Rami Levy a rĂ©pondu en affirmant que « la responsabilitĂ© de la nature et de la qualitĂ© du produit incombe au fabricant », tandis que l’importateur Gori a affirmĂ© que le produit avait quittĂ© son entrepĂ´t en bon Ă©tat. Cependant, selon l’avocat Hadas Jacobson, PDG de la New Consumer Association, la position de Rami Levy est trompeuse : « La relation contractuelle s’Ă©tablit entre le consommateur et le revendeur qui a rĂ©alisĂ© la vente, et donc la vente d’un produit dĂ©fectueux constitue une tromperie et un principe fondamental de violation du contrat d’achat conformĂ©ment Ă l’article 2 de la loi sur la protection des consommateurs « .
L’affaire soulève des questions substantielles quant Ă la chaĂ®ne de responsabilitĂ© en cas de produits dĂ©fectueux, alors que la loi stipule clairement que la responsabilitĂ© initiale incombe au magasin vendeur, qui peut Ă son tour exiger une compensation de la part de l’importateur ou du fabricant.






