Romi Gonen, Emily Damari et Doron Steinbercher restent Ă l’hĂ´pital Shiva et ont rĂ©ussi Ă parler un peu de la vie en captivitĂ©. Certains de ces reportages, avec l’autorisation de la censure militaire, ont Ă©tĂ© publiĂ©s lundi soir par les chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision centrales israĂ©liennes. La censure militaire n’a pas permis la publication de certains dĂ©tails.
Les otages ont Ă©tĂ© transportĂ©s d’un endroit Ă l’autre Ă plusieurs reprises, dĂ©tenus soit dans des tunnels souterrains, soit dans des appartements, et transportĂ©s vers la « zone humanitaire » rĂ©servĂ©e aux rĂ©fugiĂ©s palestiniens expulsĂ©s d’autres rĂ©gions.
Les correspondants de Kan TV ont dĂ©clarĂ© que sur le chemin vers la « zone humanitaire », les otages « ont servi de boucliers humains » Ă leurs ravisseurs, mĂŞme si Tsahal n’avait aucune information sur leurs dĂ©placements. « Hadashot 12 » a soulignĂ© que « certains » des trois otages Ă©taient gardĂ©s sous terre la plupart du temps, « certains » avaient reçu les mĂ©dicaments nĂ©cessaires et certains « avaient subi des procĂ©dures mĂ©dicales sans anesthĂ©sie ». Hadashot 13 a notĂ© que l’une des personnes libĂ©rĂ©es avait perdu Ă un moment donnĂ© tout espoir de sortir vivant de Gaza.
Emily et Romy Ă©taient ensemble depuis le 50ème jour de captivitĂ©, Doron Ă©tait sĂ©parĂ© d’elles. De temps en temps, les otages avaient la possibilitĂ© de regarder et d’Ă©couter les informations israĂ©liennes, elles connaissaient les manifestations de masse et la lutte du quartier gĂ©nĂ©ral des familles des otages.
Les trois femmes ont dĂ©clarĂ© qu’au cours de 471 jours de captivitĂ©, elles avaient appris Ă parler arabe, comme le rapportent Kan et Hadashot 13.
Les familles des otages libĂ©rĂ©s ont tenu aujourd’hui une confĂ©rence de presse Ă l’hĂ´pital Sheba. Ils ont tous parlĂ© de la nĂ©cessitĂ© d’une mise en Ĺ“uvre complète de l’accord et de la libĂ©ration de tous les otages restant Ă Gaza.





