Les Ă©chantillons prĂ©levĂ©s par les inspecteurs de l’ONU dans ce que le Premier ministre Netanyahu a appelĂ© un «entrepĂŽt atomique secret» Ă TĂ©hĂ©ran ont montrĂ© des traces d’uranium que l’Iran n’a pas encore expliquĂ©es, ont indiquĂ© Ă Reuters deux diplomates qui suivent les travaux de l’agence .
L’Agence internationale de l’Ă©nergie atomique (AIEA) Ă©tudie l’origine des particules et a demandĂ© Ă l’Iran d’expliquer les traces. Mais TĂ©hĂ©ran ne lâa pas fait, selon les diplomates.
LâIran a rĂ©cemment commencĂ© Ă enrichir de lâuranium au-delĂ de la limite fixĂ©e dans un accord sur le nuclĂ©aire conclu en 2015 avec les puissances mondiales, accord duquel Trump sâest retirĂ©. Trump a depuis intensifiĂ© ses sanctions Ă©conomiques contre TĂ©hĂ©ran et les tensions se sont intensifiĂ©es .
Dans un discours prononcĂ© il y a un an, le Premier ministre Netanyahu , qui s’opposait avec vĂ©hĂ©mence Ă cet accord, a invitĂ© l’AIEA Ă se rendre immĂ©diatement sur les lieux, affirmant que celui-ci avait abritĂ© 15 kg (33 lb) de matiĂšres radioactives non spĂ©cifiĂ©es qui avaient depuis Ă©tĂ© retirĂ©es.
Ă lâĂ©poque, lâAIEA ne voulait rien savoir , affirmant quâelle ne considĂ©rait pas les informations qui lui Ă©taient prĂ©sentĂ©es comme telles et nâenvoyait des inspecteurs «quâen cas de nĂ©cessité».
L’Iran a dĂ©clarĂ© samedi qu’il utilisait dĂ©sormais des batteries de centrifugeuses de pointe interdites lors de l’ accord sur le nuclĂ©aire de 2015 et qu’il pouvait enrichir l’uranium « bien au-delà  » des niveaux actuels en matĂ©riau de qualitĂ© militaire, Ă©cartant ainsi la troisiĂšme Ă©tape de l’accord tout en avertissant l’Europe que le temps Ă©tait limitĂ© pour agir contre les sanctions.
L’Iran va mettre au point des centrifugeuses nuclĂ©aires vendredi et IsraĂ«l annonce une frappe sur l’Iran
Lâaccord nuclĂ©aire limitait lâIran Ă lâutilisation de seulement 5 060 centrifugeuses IR-1 de premiĂšre gĂ©nĂ©ration pour enrichir lâuranium en faisant tourner rapidement du gaz hexafluorure dâuranium.
En mettant en service ces centrifugeuses de pointe, les experts estiment que Téhéran aurait suffisamment de matériaux pour construire une bombe nucléaire.






