La campagne de haine menant Ă l’Ă©lection entre Le Pen et Macron atteint de nouveaux sommets – Macron avertit les Ă©lecteurs de Le Pen qu’elle provoquera une guerre civile en France entre l’islam et les chrĂ©tiens du pays.
Le prĂ©sident français Emmanuel Maron a accusĂ© hier (mercredi) dans un affrontement houleux sa rivale Marin Le Pen, candidat d’extrĂŞme droite Ă l’Ă©lection prĂ©sidentielle, d’ĂŞtre sous influence du prĂ©sident russe Vladimir Poutine, en raison d’un prĂŞt qu’une banque russe lui a Ă©tĂ© accordĂ©, il y a des annĂ©es.
Ă€ l’approche des Ă©lections de dimanche, Macron a accusĂ© Le Pen de cultiver un fort dĂ©sir d’expulser la France de l’Union europĂ©enne. Le Pen a rĂ©pondu en s’engageant Ă remettre l’argent dans les poches de millions d’Ă©lecteurs français.
La confrontation – la seule de la campagne en cours – a Ă©tĂ© pleine d’accusations mutuelles sur l’incapacitĂ© Ă remplir le rĂ´le de leader français et de demandes mutuelles de ne pas s’interrompre.
« ArrĂŞtez de tout mĂ©langer », a dĂ©clarĂ© Macron Ă Le Pen lors d’un Ă©change tumultueux sur la dette de la France, qui a gonflĂ© pendant la pandĂ©mie de Corona. « Tu ne veux pas de moi », a rĂ©pondu Le Pen, qui a rĂ©ussi Ă Ă©viter les pièges dans lesquels elle est tombĂ©e lors de la campagne Ă©lectorale de 2017, lorsqu’elle est devenue confuse et incapable de se concentrer.
Pour Le Pen, qui est en retard sur Macron dans les sondages, 56 % contre 44 %, la confrontation a Ă©tĂ© l’occasion de convaincre les Ă©lecteurs qu’elle a ce qu’il faut pour ĂŞtre prĂ©sidente, et qu’ils n’ont aucune raison de craindre la possibilitĂ© d’un lointain bon prĂ©sident.





