Dans un discours devant la Chambre des Lords le 7 janvier, Lord Baron Stuart Polak, prĂ©sident des Amis conservateurs d’IsraĂ«l, a dĂ©clarĂ© sur Israel Hayom : «IsraĂ«l est pointĂ© du doigt« avec une frĂ©quence fĂ©tide »
«Je n’ai aucun problème avec les critiques lĂ©gitimes quand elles sont dues, mais cette obsession d’IsraĂ«l doit ĂŞtre combattue. Cette signalisation par l’État juif est erronĂ©e, injustifiĂ©e et joue un rĂ´le important dans l’augmentation de l’antisĂ©mitisme », a-t-il dĂ©clarĂ©.
« Que cela se manifeste Ă Monsey (New York) aux États-Unis ou Ă South Hampstead, cela Ă©merge, comme nous l’avons vu au sein du Parti travailliste, quand il y a un Ă©chec de la direction Ă grande Ă©chelle », a ajoutĂ© Polak.
Baron a Ă©galement soulevĂ© la question de la pratique terroriste de l’ Autorité palestinienne de «payer pour tuer», indiquant clairement que le gouvernement a l’obligation de garantir que l’argent des contribuables britanniques va Ă ceux qui en ont besoin, plutĂ´t que de rĂ©compenser les terroristes condamnĂ©s pour des crimes odieux et leurs familles.
« En 2018, l’ AutoritĂ© palestinienne  payĂ© plus de 260 millions de livres sterling (338 millions de dollars), soit environ 7% de son budget annuel, en salaires aux meurtriers et aux meurtriers », a dĂ©clarĂ© Polak.
Faisant rĂ©fĂ©rence Ă l’interruption de l’aide directe de la Hollande Ă l’ Autorité palestinienne   en novembre en raison de cette politique de rĂ©compense du terrorisme, il a exhortĂ©: «Nous devons payer notre chemin, mais pas lorsque notre aide est utilisĂ©e pour payer les meurtres. Nous devons trouver une mĂ©thode par laquelle les paiements d’aide servent les bĂ©nĂ©ficiaires qui ont besoin de notre soutien dans la sociĂ©tĂ© palestinienne et, en mĂŞme temps, servent les intĂ©rĂŞts du contribuable britannique. »
Bien que ces problèmes soient en cours, Polak a dĂ©clarĂ© au Jewish News Syndicatequ’avec un nouveau Parlement britannique, le moment Ă©tait venu de soulever les questions qu’ils souhaitaient et de «fixer un programme».
« Mon discours Ă©tait un signe que c’est une prioritĂ© pour la communautĂ© pro-israĂ©lienne », a-t-il dit.
Dans le contexte de l’augmentation de l’antisĂ©mitisme et de la violence contre les Juifs dans le monde, Polak a dĂ©clarĂ© qu’il « soulèvera la question du paiement aux prisonniers palestiniens  et continuera de faire pression ».
Dans son discours, Polak a profitĂ© de l’occasion pour fĂ©liciter le gouvernement pour sa nouvelle lĂ©gislation qui rend illĂ©gal pour les conseils locaux de mettre en Ĺ“uvre le boycott contre IsraĂ«l. « La promesse du gouvernement de lĂ©gifĂ©rer contre le BDS a Ă©tĂ© une première et montre oĂą se situe le nouveau gouvernement par rapport Ă ce type de problèmes », a-t-il dĂ©clarĂ© Ă Â Â JNS .
Puis il a reprochĂ© Ă l’ONU d’ĂŞtre obsĂ©dĂ© par le seul État juif au monde. «Il y avait une rĂ©solution sur la CorĂ©e du Nord, une sur la Syrie, une sur l’Iran et deux sur la Russie. Il n’y a eu aucune rĂ©solution sur la Chine, le Venezuela, l’Arabie saoudite ou le Pakistan. Mais il n’y a pas moins de 18 rĂ©solutions sur IsraĂ«l. C’est totalement inacceptable et, de surcroĂ®t, trop souvent, le Royaume-Uni vote en faveur de ces rĂ©solutions », a-t-il dĂ©clarĂ© dans son discours.
Polak a critiquĂ© une rĂ©solution qui a Ă©tĂ© adoptĂ©e Ă l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations Unies le 13 dĂ©cembre intitulĂ©e  » Pratiques israĂ©liennes qui affectent les droits de l’homme du peuple palestinien dans le territoire palestinien occupĂ©, y compris JĂ©rusalem- Est  « ,  » la rĂ©solution a totalement ignorĂ© les attaques terroristes contre des civils israĂ©liens en IsraĂ«l, les qualifiant de « tensions et de violence ».
Il nie également les attaques meurtrières de roquettes et de missiles des  Palestiniens  contre des villes et villages israéliens au fil des ans, et tente de priver Israël de son droit inhérent à la légitime défense en classant chaque mesure défensive comme « une violation du droit international ».
En outre, il a poursuivi: «Il ne faisait rĂ©fĂ©rence au Mont du Temple Ă JĂ©rusalem que sous son nom islamique, Haram al-Sharif. Qu’avons-nous fait? Nous avons votĂ© en faveur de la rĂ©solution, tandis que nos alliĂ©s et amis du Canada, de l’Australie et des États-Unis ont eu le courage de voter contre. »
Polak a conclu en demandant au Royaume-Uni de regarder « très attentivement » Ă l’avenir avant de voter contre IsraĂ«l Ă l’ONU.




