Le gouvernement a approuvĂ© l’extension de la surveillance des mouvements des citoyens diagnostiquĂ©s avec un coronavirus ou isolĂ©s après un contact avec le patient.
Le SHABAK a demandĂ© une prolongation de l’observation d’un mois et demi, mais n’a jusqu’Ă prĂ©sent reçu que la moitiĂ© du mandat. Le chef du Conseil de sĂ©curitĂ© nationale, Meir Ben Shabat, a dĂ©clarĂ© que jusqu’Ă prĂ©sent, il n’y a pas d’autre moyen d’empĂŞcher la deuxième vague du virus : « Si c’est le cas, nous l’accepterons. »
Dans le cadre de l’affaiblissement des mesures restrictives, il est nĂ©cessaire de continuer Ă surveiller les personnes qui peuvent infecter autrui lors de la quarantaine. Au total, pendant l’application de la surveillance, 18 000 contrevenants ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s.
Le ministère de la SantĂ© soutient la surveillance Ă©lectronique, car c’est le meilleur moyen de prĂ©venir la propagation de la maladie. Le professeur Sigal Sadecki a exprimĂ© sa prĂ©occupation après l’ouverture de l’Ă©conomie dans le pays ajoutant qu’ils devront travailler dans des conditions difficiles, dans lesquelles il sera nĂ©cessaire de surveiller chaque nouveau cas et ses contacts.
Cette mesure a suscitĂ© une grande controverse dans la sociĂ©tĂ© – les militants des droits de l’homme l’ont considĂ©rĂ©e comme une violation du droit fondamental Ă la confidentialitĂ© au lieu de voir cela comme un combat contre une seconde vague du coronavirus.
Ă€ l’heure actuelle, le NDI et Yesh Atid sont Ă©galement opposĂ©s. Le dĂ©putĂ© du NDI, Eli Avidar, a dĂ©clarĂ© que le gouvernement souhaitait faire d’IsraĂ«l un « Etat Shabak ». Il est dommage que les politiciens pensent plus Ă leur intĂ©rĂŞts aujourd’hui que celui des civils israĂ©liens.





